02 11 02/11 2012

L’hôtellerie ne veut pas être la victime collatérale de la TVA dans la restauration !

L’édito de Didier Chenet

Alors que nos hôtels viennent de passer pour deux tiers d’entre eux, non sans difficulté, l’épreuve de la nouvelle classification,

Alors que nos hôtels sont sous la pression constante de mise aux normes réglementaires fortes onéreuses : normes de sécurité, normes accessibilité...

Alors que nos hôtels se sont engagés dans une démarche de revalorisations des conditions de travail et de rémunération de nos collaborateurs sans précédent,

Le gouvernement vient d’annoncer qu’ils seront à compter du 1er janvier 2014 soumis à une TVA de 10 %.

Voila une bien étrange façon de reconnaitre les efforts de nos professionnels et de les encourager à poursuivre dans la voie de la modernisation !

Et pour cause, en deux ans le taux de TVA applicable à l’hôtellerie va ainsi être doublé.

Certes les finances de l’Etat français justifient que de nouvelles recettes soient mises en œuvre, mais l’hôtellerie française est aujourd’hui en grande difficulté et risque de souffrir d’une augmentation de ses prix.

Le succès de certains ne peut pas être l’arbre qui cache la forêt de petits hôtels incapables de faire à leurs échéances et qu’une augmentation de TVA risque de sacrifier définitivement.

Je refuse de laisser disparaitre ces hôtels.

Que tous nos hôteliers sachent qu’ils peuvent compter sur mon total engagement et la détermination du SYNHORCAT.