19 07 19/07 2018

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Le Conseil Interministériel pour le Tourisme s’est réuni pour la 3ème fois depuis sa création ce 19 juillet 2018.

Ce 3ème CIT était l’occasion pour le Gouvernement de faire le point sur les premières mesures mises en œuvre ou en cours d’élaboration. Le GNI était représenté par son Président, Didier Chenet.

Sur l’aspect numérique, Didier Chenet a ainsi pu saluer la prochaine loi ELAN qui « vient compléter utilement la dernière loi pour une République Numérique. »

En effet si cette dernière loi pose le principe d’une responsabilisation des plateformes numériques du type Airbnb en leur imposant de faire respecter l’enregistrement des meublés de tourisme dans les villes ayant adopté cette mesure ou encore la limite de 120 jours de location par an pour une résidence principale, les plateformes n’encouraient aucune sanction en cas de manquement à la loi.

La loi Elan viendra prochainement poser des sanctions importantes en cas de manquement des plateformes (jusqu’à 50 000 euros d’amende) et même des particuliers (jusqu’à 10 000 euros d’amende).

Une présentation des « 21 mesures pour optimiser les retombées touristiques des grands évènements sportifs organisés en France » a aussi été faite par le Député de Saône et Loire, Benjamin Dirx.

Didier Chenet, qui avait été auditionné dans le cadre de cette mission, a salué le travail du parlementaire : « la France qui accueillera la Coupe du monde de rugby ou encore les Jeux Olympiques 2024 doit en effet faire de ces évènements planétaires une vitrine de notre pays. Nous devons donner l’envie aux téléspectateurs de venir en France. Nous devons aussi savoir les accueillir ».

Didier Chenet en a profité pour alerter une nouvelle fois le Gouvernement sur la pénurie de main d’œuvre qui continue de frapper le secteur. Il a exprimé la volonté du GNI d’être force de propositions et d’agir avec les autres acteurs du secteur et le gouvernement : « Près de 150 000 emplois restent à pourvoir dans notre secteur. Je souhaite que nos professionnels puissent accueillir de nouvelles populations de salariés comme les migrants. Nous sommes capables de les former et de les embaucher dans le cadre d’une convention passée avec l’Etat »