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Observatoire économique du tourisme parisien - Juillet 2011 18 août 2011 Pour le mois de juin 2011, MKG Hospitality annonce un taux d’occupation de 89,9 % pour les hôtels parisiens, soit 1,5 points de plus que l’année précédente. Conjugué à l’augmentation du prix moyen (+11,3 %), le RevPAR des établissements parisiens atteint 212,9 € soit une hausse de 13,2 %. Le taux d’occupation du mois de juillet 2011 atteint 91,3 %. Le mois de mai pâtit d’un effet calendaire défavorable au tourisme de loisirs Un taux d’occupation de 86,2 %, soit une hausse de 1,8 point Le taux d’occupation des hôtels parisiens atteint 86,2 % en mai 2011 soit une augmentation de 1,8 point par rapport à mai 2010. Les hôtels moyen de gamme (+1,9 point pour les hôtels 3*) et haut de gamme (+2,2 points pour les hôtels 4*) sont les principaux bénéficiaires de cette hausse. Selon MKG Hospitality, le prix moyen enregistre une hausse de 10,2 % pour atteindre 168,2 €. Ainsi le RevPAR des hôtels parisiens augmente logiquement de 11,6 % et se fixe à 148,7 €. L’augmentation du taux d’occupation est principalement le fait de la clientèle affaires dont la proportion atteint 48 %, soit un point de plus qu’en mai 2010. Le volume de la clientèle de loisirs baisse en revanche de 2,9 % avec 1,7 million de nuitées. Il s’agit de la première baisse enregistrée cette année pour cette clientèle. Un effet calendaire défavorable au tourisme de loisirs... Le contexte calendaire du mois de mai 2011 était moins favorable que celui des années précédentes. Le jeudi de l’Ascension et le lundi de Pentecôte tombaient cette année au mois de juin et non au mois de mai comme en 2010. La fréquentation touristique de loisirs a baissé, notamment pour les clientèles européennes concernées par ces jours fériés comme les Allemands (-34,4 % des arrivées), les Néerlandais à -19,1 %, les Suisses à -15,3 % et les Belges à -15,2 %. L’effet calendaire se ressent également par la baisse de la durée moyenne de séjour, puisque les baisses du nombre de nuitées sont proportionnellement plus fortes que celles des arrivées. Le mois de mai est plus généralement décevant pour la fréquentation européenne, puisque même les nationalités non concernées par ces jours fériés enregistrent une baisse du nombre d’arrivées comme les Espagnols (-15,8 %) et les Italiens (-18,8 %). Ces baissent se justifient notamment par la crise économique que traverse ces deux pays. Hors de l’Europe on enregistre une hausse des arrivées américaines à +2,3 % et des arrivées chinoises à +33,7 %. Les arrivées japonaises affichent leur ...excepté pour la fréquentation française toujours en hausse Malgré ce contexte calendaire défavorable, la fréquentation française continue d’augmenter avec une progression de 12,8 % soit 1,27 millions de nuitées. Il s’agit du 18ème mois de hausse consécutif et de la plus forte hausse enregistrée par la clientèle nationale cette année. Toutefois la hausse des nuitées nationales ne parvient pas à limiter la baisse des nuitées étrangères (-7,8 %) puisque les nuitées hôtelières au mois de mai ont globalement diminué de -1,0 %*. * La hausse du taux d’occupation peut sembler contradictoire avec la baisse globale du nombre de nuitées. Nous rappelons que les chiffres du mois de mai, fournis par l’Insee, sont encore provisoires et susceptibles de modifications dans leur version consolidée. < retour |
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